Les banques françaises vont venir en aide à la Grèce

Ce jeudi 21 juillet 2011 a permis aux états européens, à l’occasion d’un nouveau sommet de la zone euro, organisé à Bruxelles, de trouver un nouvel accord, afin de soutenir la Grèce et d’aider le pays à régler sa dette, assurant également le sauvetage de la monnaie unique.

Saluées par les banques françaises, les mesures prises incluent un nouveau concept essentiel faisant que désormais le FESF, le Fonds Européen de Stabilité Financière se voit accorder de racheter la dette d’un état, en l’occurrence la Grèce, sur le marché secondaire, constituant donc un moyen supplémentaire mis à la disposition des gouvernements et confirmant également la grande solidarité qui règne au sein de cet espace économique.

Parfaitement adaptables en fonction des différents intervenants, et prévoyant le temps nécessaire pour permettre au pays qui en fait l’objet de se relever de ses difficultés, ces dispositions offrent l’opportunité de présenter plusieurs options.

Rapidement donc, les banques françaises devraient demander, à leur direction, de prendre part à ce plan, celles-ci entendant bien continuer à honorer l’engagement qu’elles ont pris, face aux pouvoirs publics, d’apporter leur contribution au rétablissement de la Grèce, par l’une des diverses solutions qui leur sont proposées dans cet objectif.

Cependant, compte tenu des enjeux importants que ce dispositif implique, le Conseil Européen a immédiatement indiqué qu’une telle opération, voyant intervenir le secteur privé, ne pourrait se reproduire, bien que cette participation des investisseurs financiers reste tout à fait indispensable, comme l’a relevé, de son côté, l’IIF, l’Institut de la Finance Internationale.